
Pourquoi le ligerien ?
Nous sommes en VI avant l’an MM…
Toute la Gaule vit en oisiveté ! Toute ?...Non !
Un petit village situé au bord de la rivière ne résiste pas aux délices de l’arcanderie GORTONA (Saint Thibault sur Loire).
En ce temps là :
Petitix, le patron-pêcheur , ravitaillait les villageois avec ses aloses pleines d’arêtes, fraîchement pêchées à son barrage situé en tête d’Ile.
Godonix, le barde philosophe, attirait les Lutériens afin qu’ils se défoulent au Minigolfphorum, jeu très prisés des Boiens, mais encore inconnu des Bituriges Cubi, dont la capitale était Avaricum.
Morlatix, le tavernier, accueillait dans son hâvre de débauche tous ces bateliers naviguant sous les gréements des barges, toues et gabares. Ceux-ci venaient déguster sa cervoise fraîche, livrée par les chars à bœufs de Jolivetum, le questeur de Kronombum.
La santé, nos trois compères (héros de cette pages presqu’historique) la devaient au grand druide (par son expérience et non par sa taille).
Archambix, qui récoltait à l’aide de sa serpe d’or en inox massif des grappes vermeilles poussant par mégarde sur les coteaux sancerrois.Il faisait fermenter cette potion magique dans d’énormes chaudrons situés en son antre souterraine du nom de « Clos la Perrière ».
Grâce à cette potion, nos trois arcandiers travaillaient (le mot est dur) Sur, Avec , Dans , et Aux Bords de cette rivière superbe qui s’appelait Liger (d’où « Le Ligérien ») et que l’on nommera à l’avenir.